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 Curiosités : Écrits du temps passé

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pierredeparis

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MessageSujet: Curiosités : Écrits du temps passé   Curiosités : Écrits du temps passé EmptySam 8 Oct 2011 - 11:35

Transcription d'un article du quotidien "Le Petit Parisien", du 10 octobre 1898.

LA MONNAIE POSTALE

Le vol audacieux et encore mystérieux d'une partie de la collection nationale de timbres-poste est sans précédent. Jusqu'ici le cambriolage n'avait pas osé toucher à ce dépôt si lentement constitué de pièces qui, en dehors de leur intérêt historique, ont une valeur commerciale qui s'augmente chaque jour.

Ce n'est qu'assez tard, à vrai dire, que l'on s'est avisé de rassembler tous les timbres parus depuis la création de ce mode tout à fait moderne d'affranchissement. Déjà la spéculation s'était emparée de ces titres. La première de nos revues spéciales remonte à trente-trois ans. Mais grâce à la libérale complaisance de quelques amateurs français et des gouvernements étrangers, l'administration était arrivée à restaurer assez complètement le tableau. Et voici qu'une main encore inconnue a profité des vacances accordées au principal gardien pour détourner des quatre secrétaires fermés à double tour, où on devait les croire en sûreté, nombre des cartons qui n'avaient été ouverts pour personne depuis dix-huit mois. C'est un gros événement pour le public philatéliste qui croit toujours en nombre et en exigence, ce qui fait monter les timbres, suivant leur âge et leur rareté, à des prix fantastiques. Aujourd'hui, dans toutes les parties du monde, la timbromanie tient ses jeux. Il y a une cote pour les collectionneurs aussi bien à Londres qu'à Paris, à New- York comme à Berlin. Tous les amateurs qui y sont affiliés communiquent par des revues et des bulletins réguliers paraissant deux fois par mois et même chaque semaine. J'y rencontre des offres et des demandes qui confondent la raison. Le timbre le plus recherché est celui de l'île Maurice, rouge ou bleu de 1850, portant comme inscription Post Office.

Curiosités : Écrits du temps passé Bluesk
Savez-vous ce qu'il se vend ? 12.000 francs, et encore on cite des ventes plus extraordinaires. L'empereur Alexandre III, qui était fort épris de ces petits papiers, en paya un jour un 17.000 francs. Il venait de l'île de Ceylan. Je ne parle pas du prince de Galles, philatéliste d'une compétence enviée. Il n'est cependant pas le plus magnifique de tous. La tête du mouvement appartient à M. de Ferrari, dont la collection a été estimée trois millions. Les gens que cette douce manie laisse indifférents ne se doutent pas de l'infinie variété des timbres-poste qui circulent sur le globe. Il y en a quinze mille types environ, si l'on en croit le Philatelist Record. Le regretté peintre Caillebotte était devenu si familier avec toutes ces familles qu'il en reconnaissait à première vue la provenance, sinon la date. Songez à la quantité de milliards qu'on a dû frapper dans tous les Etats depuis cinquante-huit ans qu'ils ont été inventés.

Chaque Etat, à peine sorti des langes de la barbarie, se compose un timbre pour correspondre avec le dehors. Les traitants ne manquent pas de courir après cette clientèle. La République nègre de Libéria a les siens, où se voit un hippopotame ou un éléphant. Il y a quelque chose de plus bizarre encore des Etats qui font des émissions de timbres exceptionnels pour faire face à une entreprise ou pour acquitter leurs dettes. Ne sachant comment faire les frais de son commissaire à l'Exposition de Chicago, une puissance africaine fit imprimer de superbes timbres portant toutes les marques de la poste. Il les vendit et fit une bonne affaire. Aux îles Cook, la reine Makkia, pressée d'argent, oublia qu'elle était la vassale de la reine Victoria et promulgua des timbres à sa propre image, ce qui souleva un tollé dans toute la Grande-Bretagne. Les Chinois sont rompus à ces ruses du trafic des timbres-poste. En 1893, pour célébrer le cinquantenaire de l'ouverture du port de Shanghaï, ils en imaginèrent un de magistral format, portant ce double millésime 1843-1893, qui ne dura qu'un jour et qui fit prime à un dollar pièce. Plus récemment, en Europe, la ville de Porto, pour payer les fêtes de l'infant don Henrique « le Navigateur », en édita un qui couvrit toute la dépense.

Qu'on s'étonne, après de tels exemples des gains réalisés par la spéculation industrielle. Un marchand de poisson de Londres reçoit un matin treize timbres des îles Fidji qui n'avaient pas encore servi. Le soir même, il les vendait 300 shillings à un landlord. Il y a des traits plus étonnants encore. Mais l'immense majorité des collectionneurs achète ses timbres à des prix dont la moyenne varie entre 1 franc et 2 francs. C'est déjà excessif pour un imprimé qui a été émis à deux, trois ou quatre sous. Si tous les objets de curiosité enchérissaient dans les mêmes proportions, avec le temps, il n'y aurait plus que les millionnaires en état de se procurer une tapisserie ou une crédence. Le plus rare des timbres français est celui de 1 franc, orange, émission de 1849 s'il est neuf, il vaut 500 francs. Mais combien plus recherchés le Ceylan de 1854, coté 1.500 francs, la Guyane anglaise, rouge, à 10.000 francs, la Roumanie, tête de bœuf, bleu sur bleu, à 8.000 francs. Le dilettantisme archaïque poussé à ce degré tourne à la folie. Rappelez-vous qu'il ne s'agit que de titres contemporains.

Le timbre-poste date, en France, du 24 août 1848. Ce fut M. Etienne Arago qui l'y introduisit. L'Angleterre nous avait devancé de huit ans, bien qu'Emile de Girardin, dès 1832, eût proposé un plan de réforme postale analogue à celui que sir Rowiand Hill fit plus tard prévaloir. Notre timbre inaugurateur représentait la tête de la République gravée par Barre, se détachant en blanc sur un fond noir. On lui fit si bon accueil que les marchands ne le refusaient pas comme appoint de monnaie courante.

Ce fut le graveur général des monnaies, M. Hulot, qui en eut la fourniture jusqu'en 1876. Au début, il coûtait 1 fr. 50 le mille. Maintenant, fabriqué dans les ateliers officiels du boulevard Brune, il ne revient plus qu'à 19 centimes le mille. Le timbre-poste, a écrit M. Arthur Maury, doit être beau, au point de faire disparaître l'exiguïté de son cadre. Il doit être difficile sinon impossible contrefaire, difficile aussi a faire servir une seconde fois, et enfin il ne doit pas coûter cher de fabrication. Avons-nous réalisé ce programme ? L'effigie est ici un point capital. Le choix en dépendit longtemps du Ministre des Finances seul. Au mois d août 1852, le profil du nouveau César fut substitué à l'image de la République. Le gouvernement de la Défense nationale fit imprimer à Bordeaux, en 1870, des timbres nouveaux portant une Liberté sous les traits de Cérès, on en tira d'abord 123 millions.

En 1876, un concours fut ouvert et le modèle de M. Sage représentant la Déesse de la Paix et Mercure dominant le monde fut adopté. Depuis, en 1894, on tenta de le renouveler à son tour, mais ce second concours n'aboutit pas, bien que soixante-dix types nouveaux fussent présentés. D'ailleurs, autant d'Etats, autant d'effigies. L'Angleterre a gardé le profil de Victoria toujours jeune. L'Amérique a reproduit la figure et les principales scènes de la vie de Christophe Colomb, ou encore la figure de ses grands hommes. Telle puissance a commémoré un événement historique, telle autre son origine ou son industrie. Terre-Neuve a dans ses armes postales un phoque, un chien ou une morue. Le Pérou a deux lamas. Le Guatémala a trois perroquets. Au temps où la principauté de Tour et Taxis avait le monopole des Postes pour les Etats germaniques, elle faisait retracer sur les timbres les tours de son blason séculaire.

Dirai-je qu'il y a des timbres-poste qui sont d'une facture exquise tant ils sont clairs, pittoresques et d'un relief artistique ? Ce sont de véritables miniatures. Ils sont de l'étranger. Les plus beaux sont ceux de l'ile de Bornéo. Il semble qu'il ne soit pas aisé de contrefaire les timbres, tant ils sont pour la plupart d'une exécution savante et d'une couleur originale, laquelle emprunte au surplus toutes les nuances de la gamme des tons.
Cependant l'ingéniosité des faussaires vient à bout de toutes les difficultés. Les Tribunaux ont plus d'une fois retenti de ces falsifications, et il ne se passe pas de jour que les amateurs trop faciles ne se laissent tromper par d'habiles escrocs. De même aussi, les vols de timbres ne sont pas rares. On les garde cependant avec un soin jaloux. C'est de la monnaie que ces petites vignettes, et elles tentent d'autant plus l'avidité des indélicats qu'elles sont plus rares et que, comme e bon vin, en vertu du caprice souverain de la mode, elles gagnent en vieillissant.


Jean Frollo
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* Jean Frollo, pseudonyme de Jean Dupuy (1844-1919). Homme de presse, plusieurs fois ministre, il fut élu trois fois au Sénat et en exerça la vice-présidence. Il dirigea le quotidien "Le Petit Parisien" dont le tirage s'accrut régulièrement, atteignant 2000000 d'exemplaires à la fin de la Grande Guerre, un des plus forts tirages — sinon le plus fort — de la presse mondiale de l'époque. Ce journal avait été fondé en 1876, par Louis Andrieux, qui deviendra Préfet de police en 1879 (il est le père de l'écrivain-poète Louis Aragon) .
En 1913, Jean Frollo fonda le magazine "La Science et la Vie" qui deviendra l'actuel "Science et Vie".

* Paul, l'un de ses fils, devenu directeur du "Petit Parisien", créa en 1924 une radio privée nommée "Poste du Petit Parisien". Son frère, Pierre, lui succéda en 1927 et en 1930 la rebaptisa " Poste Parisien". Sous sa direction, elle deviendra la station plus populaire jusqu'en 1940 — avec Radio-Cité. Elle cessera ses activités à l'entrée de la Grande Guerre, réquisitionnée par les allemands.


Détails : http://100ansderadio.free.fr/HistoiredelaRadio/Poste-Parisien/Poste-Parisien.html

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glen

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MessageSujet: Re: Curiosités : Écrits du temps passé   Curiosités : Écrits du temps passé EmptySam 8 Oct 2011 - 12:15

Bonjour - Actuellement le club briochin sous l'étendard de son Président d'honneur Monsieur René Huguen se bat depuis de nombreuses années pour dénier à Etienne Arago le titre de Pere de la réforme postale au profit d'Alexandre Glais-Bizoin,décédé à Saint-Brieuc .L'obtention d'un timbre à son effigie est dans les tuyaux depuis de nombreuses années mais à du mal à sortir en face de la renommée d'Etienne Arago malgré les preuves accumulées,qui auraient pu faire sortir le timbre français en même temps que l'anglais.
Pour plus de détails voir Google - Glais-Bizoin - club Briochin.
René
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Minou

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MessageSujet: Re: Curiosités : Écrits du temps passé   Curiosités : Écrits du temps passé EmptySam 8 Oct 2011 - 13:51

glen a écrit:
Bonjour - Actuellement le club briochin sous l'étendard de son Président d'honneur Monsieur René Huguen se bat depuis de nombreuses années pour dénier à Etienne Arago le titre de Pere de la réforme postale au profit d'Alexandre Glais-Bizoin,décédé à Saint-Brieuc .L'obtention d'un timbre à son effigie est dans les tuyaux depuis de nombreuses années mais à du mal à sortir en face de la renommée d'Etienne Arago malgré les preuves accumulées,qui auraient pu faire sortir le timbre français en même temps que l'anglais.
Pour plus de détails voir Google - Glais-Bizoin - club Briochin.
René
Bjr
C'est lui !
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pierredeparis

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MessageSujet: Après la vente Ferrari   Curiosités : Écrits du temps passé EmptyLun 10 Oct 2011 - 21:53

Transcription d'un article du quotidien "Le Figaro" (6 juillet 1921).
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APRES LA VENTE FERRARI

Le Philatéliste avait raison

On a déjà oublié l'étonnement que causa la vente de la collection Ferrari. Deux timbres n'avaient-ils, pas atteint la somme de 430.000 francs! Le chiffre avait paru excessif. Il est dérisoire, nous dit M. B., l'acquéreur de ces précieux timbres, qui a l'amabilité de compléter ainsi ce que nous avions essayé de dire en faveur de la logique du philatéliste.

— Le Figaro a consacré une de ses colonnes à l'achat que j'ai fait dernièrement de quelques timbres-postes. Alors que toute la presse voyait dans cette opération un cas pathologique, le Figaro seul l'a considérée comme une opération simplement logique c'est pourquoi je me permets de réserver à ses lecteurs l'exposé de mes mobiles et de ma défense.

Grand voyageur et fervent visiteur de musées, j'ai eu fréquemment l'occasion d'admirer les splendides collections de timbres, du Musée Britannique à Londres, du Musée des Postes à Berlin, et plusieurs collections publiques ou particulières du Nouveau-Monde. Toutes ces collections, ainsi, paraît-il, que celle du roi d'Angleterre, sont complètes, à l'exception toutefois de deux timbres, le Deux cents de Guyane et le Deux cents bleu de Hawaï, que je n'ai jamais vus en exemplaires intacts et qui n'étaient connus jusqu'à présent que déchirés, salis, mal coupés, c'est-à-dire sans grande valeur.

Le timbre le plus rare du monde est un timbre d'un cent rouge de la Guyane anglaise, dont il n'existerait qu'un exemplaire, défectueux, paraît-il. Mais de tous les timbres dont l'émission et l'authenticité sont indiscutables, le plus rare est sans contredit le deux cents bleu de Hawaï (1)


Curiosités : Écrits du temps passé Timbredeuxcentshawai

Il doit en exister 5 ou 6 exemplaires, dont un seul intact et propre : celui de la collection Ferrari.
Le second, timbre, dans l'ordre de la rareté, est le deux cents rose de la Guyane anglaise, on en connaît 8 ou 9 exemplaires, dont 5 dans la seule collection Ferrari. Les deux exemplaires que j'ai acquis de cette collection sont, m'assure-t-on, les seuls exemplaires en bon état que l'on connaisse. Puis viennent, en troisième ligne, les célèbres Post Office de l'île Maurice. Ces timbres, fort recherchés par les amateurs, existent en 25 exemplaires, tous assez bien conservés.

Collectionneur depuis mon enfance, et très au courant de ce qui concerne les timbres, j'ai, été heureux d'apprendre par une annonce du Figaro la vente de la célèbre collection Ferrari, et de saisir l'occasion inespérée et unique qui s'offrait à moi d'acquérir les deux plus beaux exemplaires connus des timbres les plus rares du monde. Après une lutte assez chaude, soutenue contre un industriel du Haut-Rhin, un collectionneur américain et, dit-on, le représentant du roi d'Angleterre, je fus déclaré adjudicataire de ces raretés au prix absolument dérisoire de 430.000 francs.

Le nombre des collectionneurs va sans cesse augmentant, tous tendent à posséder une collection complète, une quinzaine d'entre eux est arrivée à franchir l'obstacle des Post Office, mais tous s'arrêtent, forcément impuissants, devant les deux timbres de la Guyane et de Hawaï. Si demain, les quelques milliardaires américains qui s'occupent de timbres veulent compléter leur collection — si le British Muséum ou le roi d'Angleterre, veulent posséder la série complète des colonies anglaises, et ne pas déparer leurs albums avec des timbres déchirés ou défectueux, — ils seront tous obligés de me demander mes conditions.

C'est pourquoi je trouve dérisoire le prix payé, il l'est en effet, car moins d'une heure après la vente, un intermédiaire venait déjà m'offrir un bénéfice de 200.000 francs sur mon acquisition. A l'inverse de ce qui se passe pour les perles et les diamants, le prix des timbres anciens augmente toujours. En effet, d'une part la demande s'accroît, d'autre part la quantité de matériel disponible reste constante, puisque la production de timbres anciens est arrêtée, tandis que la production quotidienne des diamants et des perles vient sans cesse augmenter les quantités déjà existantes. L'acquisition de bons timbres est donc — l'expérience du reste le prouve — un placement de père de famille, et je le conseille à mes nombreux amis qui critiquent mes achats et les considèrent comme un gaspillage insolent, cependant qu'ils se livrent à un luxe autrement tapageur et provocateur, en parant leurs femmes de sécrétions d'huîtres et de cailloux brillants.

Cependant, si j'ai acheté ces timbres, ce n'est ni pour faire une œuvre humanitaire, ni pour réaliser un bénéfice, ni pour faire enrager le roi d'Angleterre ou celui des Conserves.
Mais Paris est la seule capitale qui n'ait pas encore un Musée du Timbre. Alors que New-York, Londres et Berlin possèdent d'admirables collections publiques, trois cent mille philatélistes français déplorent cette lacune. Ma situation de fortune ne me permet pas encore de la combler, et je suis obligé de conserver mes timbres comme réserve. Mais je ne doute pas que, si mes affaires continuent à être aussi prospères, je me trouve, d'ici peu d'années, à même de constituer à Paris la seule collection de timbres complète qui soit au monde, avec les plus beaux exemplaires connus.
Voilà pourquoi j'ai acheté les trois timbres de Ferrari.

Un Philatéliste alsacien.

(1) Voir à propos de ce timbre cette curieuse histoire criminelle : http://philagest.free.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=39&Itemid=162
Mais certaines précisions manquent, l'époque, le pays, etc. On peut, peut-être, se montrer circonspect sur sa véracité ?
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